Entreprendre pour l'utilité sociale

Entreprendre pour l'utilité sociale

Publié le 19 Décembre 2019

Nous vous avions déjà parlé de Karim Mahmoud-Vintam des Cités d’Or.

Nous le retrouvons ici en collaboration avec Colas AMBLARD de l’Institut ISBL pour nous présenter le dernier livre de Colas : « La gouvernance des entreprises associatives », préfacé par Karim.


Leurs convictions sont très fortes pour trouver une voie plus juste pour la société actuelle, ainsi que leur volonté de canaliser les énergies et les ressources pour inventer, ré-inventer, transformer le monde.

Ils assument totalement le mélange entre entrepreneuriat et utilité sociale en utilisant les bénéfices générés pour impacter toujours plus, soit en augmentant les services proposés, soit en augmentant la masse salariale, soit en baissant le coût des services, ou un mixte de tout ça.

Ils font preuve de non-manichéisme : rien n’est tout blanc ou tout noir, tout le monde a sa part de responsabilités dans la situation actuelle.


Dans la même veine, nous vous conseillons d’ailleurs le film de Kery JAMES et Leila SY, Banlieusards.

Le concours d’éloquence final est magnifique et se veut lui aussi non manichéen.


Colas à une connaissance pointue du monde associatif et toutes les définitions techniques et textes de loi montrent qu’une association peut parfaitement faire des bénéfices, tant qu’ils ne sont pas utilisés à des fins personnelles.

Bref, un beau dépoussiérage du monde associatif pour qu’il puisse trouver encore plus de place dans l’économie actuelle.


Quelles questions que nous soulèvent ces entreprises associatives :

  • Quid d’une gouvernance solide et durable en mode bénévolat ?

  • Quid de l’engagement des bénévoles dans le temps sans contrepartie autre que la satisfaction d’œuvrer pour le bien de tous ?

  • Comment concevoir des modèles économiques pour qu’ils permettent d’être accessibles dès le départ aux plus démunis sans attendre les bénéfices ultérieurs ?

  • Reste-t-on complètement indépendant en recevant des financements extérieurs privés ou publics pour 30% de ses recettes ?

  • Doit-on adapter le sens du projet aux financeurs potentiels ?


Sketchnote Entreprendre pour l'utilité sociale